Guy Pépin, 1953-2020

Guy Pépin est décédé le 2 juillet 2020, à l`âge de 67 ans, des suites d’un cancer. Il était le fils de Bernard Pépin, décédé plus tôt ce printemps, le 2 mai. L’équipe du Boulot vers tient à offrir toutes ses sympathies à la famille Pépin, durement touchée par ces deux départs. 

Nous n’oublierons jamais que Guy – comme son père Bernard — a été associé de près à la création du Boulot vers : il en est l’un des trois fondateurs, avec Élyse Benoît et Patrice Rodriguez. Ébéniste de formation, il a été responsable de la production dans les années 1980. Puis il a poursuivi sa carrière comme enseignant à l’École Père-Marquette, où il a incidemment continué à soutenir et à former de nombreux jeunes stagiaires provenant du Boulot vers. 

Le départ de Guy laisse dans le deuil les membres de sa famille et ses amis nombreux auxquels nous souhaitons exprimer nos plus sincères condoléances. 

Par ailleurs, on nous prie de mentionner que ceux qui veulent saluer une dernière fois Guy Pépin — ainsi que Bernard Pépin son père — pourront le faire le 24 juillet, de 9 h à 9 h, au Salon funéraire Bleu Ciel (rue Ontario), et pourront assister le 25 juillet 2020, à 13 h, à une célébration à l’Église Très Saint-Nom-de-Jésus. 

Les proches de Bernard Pépin qui souhaitent par ailleurs manifester leur reconnaissance peuvent le faire par un don à la Fondation Boulot vers

 

Photo de famille prise il y a plus de 20 ans –
Quatre générations réunies : de gauche à droite, Guy Pépin, Bernard Pépin son père
et grand-père de Hugo qui suit, lui-même père du poupon que tient Bernard.

Cette œuvre, Tsunami ras-de-marée, est un don de Guy Pépin au Boulot vers. Il s’agit d’un tableau signé par Marie Gélinas, une ébéniste ayant travaillé au Boulot vers et ex-collègue de travail de Guy Pépin au DEP en ébénisterie de l’École Père-Marquette.

 

Les trois fondateurs du Boulot vers, Élyse Benoît (en blanc, deuxième à partir de la droite, au premier plan), Guy Pépin (tout juste à droite d’Élyse) et Patrice Rodriguez (au dernier rang, sous le « O » de la banderole), en compagnie de membres du conseil et de stagiaires, lors d’une célébration anniversaire au milieu des années 1980. 

(Source : Le Boulot vers… 20 ans à meubler des vies, p. 113, par Anne-Marie Mottet, Les éditions Boréal, 2003)