Un lit anti-punaises fortement recommandé !

« C’est sans hésiter que je recommande le lit fabriqué par Le Boulot vers… comme étant un des meilleurs produits à l’abri des punaises de lit ! »

 « À partir de mes suggestions, M. Alain Faille et l’équipe du Boulot vers ont modifié le modèle de leur lit. Ils ont ajouté des pattes en acier inoxydable et des bandes de vinyles aux tiroirs, ce qui rend tous les points de contact avec le sol lisses et empêche les punaises de grimper dans le lit. Ils ont aussi utilisé un produit efficace et durable pour couvrir les joints du lit, ce qui les met à l’abri de la création de crevasses et de fissures.  (…) En plus, M. Faille suggère à ses clients d’utiliser le couvre-matelas anti-punaise Saveguard de ProGuard, un produit approuvé par Santé Canada, comme précaution supplémentaire. »

Harold Leavy, président, Les Entreprises Maheu, une compagnie de gestion parasitaire fondée en 1966, reconnue pour la grande qualité de ses services, son approche en lutte intégrée et durable ainsi que son souci de l’environnement.

Des meubles durables, un achat profitable

« On a établi une formule gagnante à l’Avenue, et Le Boulot vers… en fait partie ! 

Les meubles sont solides, faciles d’utilisation, c’est apprécié. Autre qualité : on peut retourner les meubles en vue de leur restauration. Sablage, teintures pour tables de chevets, tables de cuisine. Y’a des meubles qu’on a depuis 2006, ils sont encore beaux ! La dépense faite à l’achat est alors ventilée sur une plus longue période de temps. »

François Villemure, directeur général
L’Avenue, Hébergement communautaire

Offre d’emploi – superviseur d’atelier d’ébénisterie

Depuis 35 ans, Le Boulot vers… a pour mission l’insertion sociale et professionnelle de jeunes en difficulté âgés de 16 à 25 ans. Pour réaliser cette mission, Le Boulot vers… offre un stage de formation personnalisée dans un cadre de travail réel et valorisant, dans ses bureaux et à l’intérieur de son atelier d’ébénisterie, dont le produit est un meuble à utilité sociale.

Relevant de la direction générale, vous serez principalement responsable de superviser une équipe composée d’une vingtaine de stagiaires en ébénisterie, de contrôler la qualité des produits, et d’assister la personne  responsable de la production et des ventes.

Principales tâches

  • Accueillir, former et coacher des jeunes en difficulté afin de les amener développer des compétences en lien avec le métier d’ébéniste;
  • Planifier, organiser, diriger, contrôler les activités de production incluant la fabrication et l’expédition des meubles;
  • Préparer les échéanciers de production;
  • Effectuer une gestion efficace du calendrier de production et des inventaires;
  • Établir des stratégies dans le but d’effectuer une utilisation efficace des matières premières, de la main d’œuvre et des équipements.

 Profil recherché :

Vous êtes aussi reconnue comme étant une personne ayant de bonnes habiletés en communication, la capacité de travailler en équipe, du leadership et un engagement marqué à former des jeunes en apprentissage.

Ayant un souci de satisfaire la clientèle, vous possédez également une bonne capacité à analyser ses besoins et à conclure des ventes. Votre rigueur en matière de santé/sécurité  et votre intérêt à aider les jeunes sont des incontournables dans la réalisation de notre mission.

 Vous détenez :

 Une formation d’ébéniste;

  • Une expérience d’une dizaine d’années comme ébéniste en fabrication de meuble;
  • Une expérience d’au moins cinq ans en gestion d’atelier et en production;
  • La capacité d’utiliser la Suite Office (Excel / Outlook plus particulièrement);
  • La connaissance pratique d’au moins un logiciel de dessins assistés par ordinateur tel que SolidWorks (atout).

Entrée en fonction : Dans les meilleurs délais

Le poste est à temps complet du lundi au vendredi. Nous offrons une rémunération compétitive comprenant notamment des avantages sociaux ainsi qu’un environnement stimulant sur le plan humain.

Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur candidature à l’attention du comité de sélection, avant le 9 novembre 2018, par courriel, à dga@boulotvers.org .Les entrevues auront lieu durant la semaine du 12 novembre 2018.

Nous remercions les personnes intéressées par ce défi, nous ne communiquerons cependant qu’avec celles qui seront retenues pour un entretien d’embauche.

Sortir de sa bulle… leçon d’altruisme

Isabelle Bilodeau, stagiaire en 2002

« Travailler à la réception du Boulot vers… m’a amenée à côtoyer beaucoup de gens et à découvrir certaines qualités que j’avais : entregents, altruisme, communication. J’ai été choyée. Ce sont des outils qui m’ont énormément servi par après. »

C’est Isabelle Bilodeau qui raconte son stage. En 2002, elle a 26 ans : « Je suis l’une des plus vieilles de ma cohorte. J’ai fait un mois dans l’atelier et six mois à l’avant, à la réception. J’ai aussi été du groupe des huit stagiaires « chanceux » qui sont allés en France, dans le cadre d’un partenariat avec l’OFQJ de restauration du château de Lagarde.

« Ce fut une expérience haute en couleur, qui n’a pas eu de suite sur le plan professionnel, dans mon cas, mais qui a été très enrichissante sur le plan humain. Ça m’a amenée une autre vision des choses. » Philosophe, Isabelle rajoute : « J’ai fait mon petit bout de chemin et j’en ai tiré bon parti.

« Après le stage, je suis retournée aux études. Pour poursuivre, je suis allée au cégep, en administration financière. J’ai fait un stage chez Legris et associés, une firme de comptables agréés, à Lasalle ». Elle est reçue technicienne en gestion financière informatisée.

Travailleuse autonome et mère à temps plein

Puis, elle devient maman d’un petit garçon qui a aujourd’hui 9 ans. Pour pouvoir rester à la maison, elle pratique en tant que travailleur autonome.

De l’époque du Boulot vers…, que retient-elle ?

« Le grand dévouement de l’équipe, du personnel, Manon, la directrice, la psychologue. Il s’agit d’une générosité qui dépasse le commun des mortels. On est tellement dans nos coquilles, dans nos bulles ! Aujourd’hui, avec le recul, je vois encore mieux cette générosité, cet altruisme, c’est ce que j’ai gardé, qui m’a été si précieux. Voir que des gens peuvent travailler sans compter les heures, en pensant à faire du bien. À aider les autres. À essayer que ceux qui suivent aillent un petit peu plus loin. Même si c’est juste un pas, c’est beaucoup ! »

Touchant témoignage d’une personne que la vie amène à vivre une grande compassion et beaucoup d’humanité dans sa propre cellule familiale :

« Mon garçon est un peu différent, il a besoin de plus d’attention, d’un encadrement qui nécessite que sa maman reste à la maison. » Nicholas est autiste. Et ça comble la vie de sa maman : « Je dis toujours que Nicholas est un petit cœur sur deux pattes. C’est mon ange, et ce, même s’il nécessite plus d’attention qu’un enfant dit « normal ». Il est plein d’amour, d’étoiles dans les yeux ! Il vous fait chavirer en un sourire ! »

Le concert bénéfice du Boulot vers… 2017 : avez-vous vos billets ?

Lors de sa visite au Boulot vers il y a une dizaine de jours (notre photo), Patrice Michaud a promis un concert énergique et touchant, à sa manière ! De quoi susciter l’enthousiasme chez tous les stagiaires, employés et administrateurs présents. Le concert bénéfice de Patrice, un grand événement pour une grande cause ! On peut se procurer les billets en communiquant avec Jesula, au (514) 259-2312.

Don de la Fondation Francœur pour une nouvelle scie à panneau

L’Équipe du Boulot vers… est contente, ces jours-ci: elle vient de recevoir une toute nouvelle scie à panneau, de marque allemande Altendorf, la meilleure dans son créneau. Selon Alain Faille, responsable de production, « la machine est robuste, facile d’utilisation avec son tableau de contrôle numérique, précise dans ses manœuvres et sécuritaire : elle est 100 % conforme aux normes exigées par la CSST. » Merci à la Fondation Francœur pour avoir permis son acquisition, en faisant un don de 30 000 $.

Le blogue de Jeanne

Jeanne Doré, directrice du Boulot vers...

Renaissance visite Le Boulot vers…

Depuis sa fondation en 1983, Le Boulot vers… se préoccupe de financement autonome : que ce soit par la vente de ses meubles ou par la recherche de dons, Le Boulot vers… doit atteindre près de 55 % d’autofinancement, annuellement.

Sortant d’une longue réflexion sur le futur du développement organisationnel du Boulot vers…, à la veille de son 35e anniversaire, les administrateurs ont demandé à rencontrer le directeur général de Renaissance, Pierre Legault. Cela a eu lieu lors du conseil d’administration du 29 mars.

À la fin, la nouvelle présidente Johanne Pratte a résumé en un mot l’essentiel des propos de Pierre : « l’autonomie ».

Le parcours de Renaissance est impressionnant : OBNL fondé en 1995, l’entreprise québécoise du « réemploi » dispose de 41 succursales, dont 11 grandes friperies et un entrepôt de 110 000 pi2, 450 employés en plus de 105 postes de stagiaires en réinsertion en emploi renouvelés deux fois par année, grande équipe dont les 3/4 proviennent de communautés culturelles variées. Plus une centaine de bénévoles. On parle ici d’un chiffre d’affaires annuel de 30 M$, dont 85 % sont des revenus autonomes et 15 % des subventions en provenance d’Emploi Québec.

« Je considère que le plus important pour une entreprise comme la nôtre, explique Pierre Legault, c’est de pouvoir développer la dimension économique sans échapper la mission. S’il y a une chose dont je suis fier, c’est le taux de placement de notre clientèle, qui se situe à 85 % — comme au Boulot vers…

« Parallèlement, nous avons été capables, à Renaissance, afin de nous prémunir des changements politiques éventuels, de développer une activité économique forte, sans échapper l’insertion. D’où l’importance que nous demeurions suffisamment autonomes. »

Et s’il y a un risque, c’est d’« échapper la mission, de déraper sur l’économie ! Pour le reste, comme pour toute autre entreprise, bien connaître son marché, la demande pour les produits que nous vendons, etc. Enfin, à l’interne, il importe que l’insertion soit présente au quotidien dans tous les aspects de l’entreprise. L’équipe est ici aussi un élément de cohésion, d’équilibre : choisir les bonnes personnes qui représentent bien la dimension sociale et les mettre à la bonne place. »

Chapeau Pierre ! Le parcours de Renaissance est inspirant ! Merci une fois de plus de ta générosité à partager ce succès fort important de l’économie sociale du Québec !

À la semaine prochaine !

Jeanne Doré