Une histoire simple, heureuse

Behebret Argaw, stagiaire au Boulot vers… en 2001

Behebret Argaw est arrivé au Québec à l’été 1986, en provenance de l’Éthiopie. C’est en 2001 qu’il frappe à la porte de Boulot vers… Il a 25 ans : « J’avais fait mon secondaire 5 et commencé le collégial en informatique et en électronique, mais je n’avais pas terminé. J’avais accumulé des dettes d’études ».

Il cherche dans le journal. Se rend à Emploi-Québec. Visite le Carrefour Jeunesse Emploi (CJE). Trouve un dépliant sur Boulot vers… et s’y inscrit.

« J’ai aimé la première journée, nous avons fait un porte-carte d’affaires à mettre sur le bureau. J’ai fait six mois. J’ai trouvé du travail pendant le stage. L’ébénisterie m’a attiré, je n’avais jamais travaillé le bois, je ne connaissais pas le métier. J’aimais les meubles, j’étais manuel. J’ai appris les rudiments au Boulot vers… et je suis devenu apprenti ébéniste. J’ai poursuivi chez Meubles Valentino à Saint-Léonard, puis Ébénisterie Beaudet et Frères à Montréal-Nord. On y assemblait des meubles. J’étais au sablage. »

Behebret se dit un travailleur versatile, « je suis flexible dans tout ». S’il jouit d’une bonne dextérité manuelle, il ajoute tout de suite qu’il apprécie que le travail lui fournisse « une stimulation intellectuelle ».

« En ébénisterie, il y a la minutie, on calcule au 1/16 de pouce, j’ai appris à compter avec les pouces, ce que je fais encore. » Minutieux, il est responsable, mature. Porté vers les autres. « Je voulais continuer à avancer, aller plus haut. J’ai fait une formation dans le domaine de la santé, j’ai suivi le cours Santé, assistance et soins infirmiers (DEP). Je suis maintenant infirmier auxiliaire aux résidences Les bâtisseurs, à Chambly, auprès de personnes en perte d’autonomie. Je prodigue des soins infirmiers prescrits, j’administre des médicaments ». S’agit-il pour lui d’un travail humanitaire ? « Oui, j’aime le côté du travail qui me lie à la personne, l’aspect social. »

« Au Boulot vers, on m’a soutenu. J’ai réalisé que je pouvais faire une carrière dans quelque chose que j’aimais. Je souhaiterais avoir des nouvelles et revoir les anciens. J’ai de bons souvenirs de M. Yvon, un des formateurs. J’aimerais bien reprendre contact… »

Behebret Argaw nourrit des projets d’affaires. Il a une petite famille, « mon épouse et moi, nous avons deux enfants ». Son histoire est toute simple, à la manière des gens heureux.

Une révélation qui a changé sa vie !

Véronique Vaillancourt, stagiaire au Boulot vers… en 2001

Jointe il y a quelques jours au téléphone, Véronique fait une pause et commence son récit. « À 21 ans, j’arrive de la rue, au Boulot vers… J’ai un parcours désordonné : Centres Jeunesse de 15 ans à 18 ans, consommation de drogue, puis désintoxication, courtes jobs suivies de chômage. J’ai un secondaire 5, c’est tout.

« Je n’avais jamais touché à l’ébénisterie avant, ni même travaillé manuellement. C’est Yvon, le contremaître de l’atelier, qui m’a montré la base. J’ai eu un vrai coup de cœur ! Après six semaines au Boulot vers…, je suis devenue chef d’équipe ! C’est pour dire !

« C’est là que j’ai appris à travailler avec les autres, à développer mes habiletés. J’ai tassé ma timidité : l’estime de soi a pris le dessus ! » En riant bien fort, Véronique rajoute : « Le Boulot vers… m’a poussée dans le derrière, m’a brassée ! J’ai vraiment eu un déclic ! On ne m’a pas juste aidée à trouver du travail, on m’a appris un métier, et j’ai enfin découvert ma passion ! »

À la fin de son stage, elle fera la connaissance d’un jeune stagiaire : « Marc-André Provencher est entré quand j’ai quitté. Il est mon conjoint depuis, et avec lui, on a un fils, Rémi, dix ans. Marc-André a poursuivi et fait un DEC en soudage montage, il travaille maintenant dans la construction, en échafaudage pneumatique. »

Véronique ne s’en cache pas, c’est une véritable « révélation » qu’elle a vécue au Boulot vers…, qui a changé sa vie. Elle a appris un métier qu’elle exerce maintenant, et ce, depuis 12 ans, aux Ateliers d’Antoine, autre entreprise d’insertion spécialisée en aménagement de terrasse et produits horticoles, mobiliers de jardin, compostières.

Si elle avait un message à livrer aux jeunes qui se présentent au Boulot vers…, quel serait-il ? « Des fois, on craint de passer pour un faible en demandant de l’aide. Ou on a l’impression qu’on est au bout du rouleau. Mais il y a toujours quelque chose à faire — et les intervenants du Boulot vers… peuvent aider, ils sont là pour ça ! »

Aujourd’hui, Véronique se projette avec beaucoup d’énergie et d’équilibre. Elle souhaite redonner au suivant : « Je suis épanouie dans mon travail, dans ma vie, j’ai ma petite maison à Chambly. J’ai le goût de suivre des cours du soir à l’université en gestion. Je pense aussi démarrer un projet comme Boulot vers… sur la rive sud, me lancer en entrepreneuriat !… »

 

Favoriser la persévérance

Marie-Ève Létourneau stagiaire en 2002 au Boulot vers

Marie-Ève Létourneau, stagiaire en 2002

C’est en 2002 que Marie-Ève Létourneau a fait son stage au Boulot vers…, « je travaillais sur le quart de soir, de 15 h à 23 h. J’aimais, ça me permettait de dormir plus tard le matin ! Mon stage complété, j’ai poursuivi en finition de meuble à l’école Père-Marquette ».

Ces expériences réunies lui ont permis de découvrir chez elle une sorte de vocation, puisque, côté emploi, elle a poursuivi en ébénisterie, au début avec un petit entrepreneur-artisan qui lui a causé des difficultés : « je n’ai pas été payée pendant des mois ! ».

Marie-Ève déplore ces situations, elles nuisent à la persévérance dans le travail chez les jeunes qui sortent de l’école. Un conseil, dit-elle : « Attention aux gens peu soucieux et profiteurs ! »

La travailleuse a quand même finalement joint de bons employeurs ! Ainsi, elle s’est retrouvée dans un atelier de finition de jets privés, une filiale de Bombardier, où elle a fait du polissage de pièces de bois pendant presque deux ans, métier appris au Boulot vers…

D’ailleurs, elle garde de son passage à l’atelier d’insertion un bon souvenir : « c’est là où j’ai commencé à apprendre la finition, à contrôler la qualité de mon travail, à fabriquer des meubles pour une bonne cause, comme des garderies ». Elle se rappelle bien la vie de groupe, aussi : le travail d’équipe, la complicité avec le personnel autour d’une bière à la fin du travail. Elle raconte avec joie avoir pu profiter de billets, elle et d’autres stagiaires, pour assister à un match du Canadien, et avoir pu voir Daniel Bélanger en spectacle, lors du concert-bénéfice annuel de l’entreprise.

Aujourd’hui, elle occupe un poste de commis logistique chez Canadian Tire sur Rachel, à Montréal. « Je suis mère mono-parentale, j’ai un enfant, un garçon, il a 5 ans. »

Du Boulot vers…, elle retient le soutien manifesté lorsque sa mère est décédée le 1er janvier de cette année-là : « J’ai été bien encadrée par la psychologue. Un bénévole (ancien employé) m’a aidé à faire l’urne en bois qui a recueilli les cendres de ma mère. Ça m’a touchée.»

« La différence ? L’ambition ! »

Jacques Desrochers - Stagiaire au Boulotvers

Jacques Desrochers, stagiaire de 1984 au Boulot vers…

Il y a pas loin de 35 ans, en 1984, Jacques Desrochers a été de la première cohorte. Rencontré récemment, il parle encore d’un grand changement dans sa vie.

« J’allais avoir 18 ans, de la misère à m’intégrer, peu scolarisé, avec de la difficulté à m’exprimer. J’avais l’air plus jeune que mon âge (NDLR : Jacques est une petite personne, il mesure 5 pieds 1 pouce, et pèse alors 66 lb). Dans le fond, la seule chose qui comptait pour moi, c’est que j’aimais le dessin. Guy, Patrice, Élise, les intervenants à l’époque, ont vu le potentiel que j’avais.»

« Mais aimer le dessin n’était pas tout, il fallait que je maîtrise les fractions, pour la mesure et les calculs nécessités dans la fabrication de meubles : 42″ 3/16 + 4″ 15/16, par exemple, faut que tu saches combien ça fait ! À l’époque, c’était du chinois pour moi ! Je partais de loin ! Élise m’avait offert de me donner des cours du soir pour apprendre les fractions et les décimales.»

Parcours prolongé

« Après mon stage, j’ai poursuivi au cégep pour apprendre le dessin technique, et après quelques années sur le marché du travail, je suis retourné à l’école, où j’ai fait mon baccalauréat en design de l’environnement à l’UQAM. Après quelques années à mon compte, j’ai commencé, en 1996, dans les entreprises d’armoires de cuisine. »

Il y est toujours. « Maintenant, je suis à la tête d’une production : dans l’entreprise Armodec, j’occupe un poste essentiel. Je fais le lien entre le dessin et l’application, de sorte que l’usine puisse fabriquer, en planifiant les étapes à l’assemblage, teintures, sablages. Avec les conditions salariales, c’est très motivant ! »

La différence ?

On sent chez Jacques la grande fierté face à ce qu’il a accompli : jamais il n’a perdu son objectif de vue. Philosophe, il nous dit : « Ce qui fait la différence dans la réussite, c’est l’ambition. Peu importe ton handicap, si tu as l’ambition, tu réussis des choses importantes ! Mon parcours a été continu en 35 ans, et je pense que sans Le Boulot vers…, je ne serais pas là aujourd’hui ! »

L’expérience à Boulot vers…, un levier!

France Bellemare et sa famille

France Bellemare, stagiaire en 1996

Trouver un travail

À 24 ans, France Bellemare n’a pas encore obtenu son secondaire 5, mais elle cherche d’une façon téméraire à avancer dans la vie pour mieux se positionner sur le marché de l’emploi, éventuellement, trouver une bonne job !

« Et je constate, dit-elle, que les employeurs qui embauchent privilégient les candidats avec un secondaire 5… Moi qui avais des rêves audacieux, m’occuper des autres et répondre aux besoins des personnes vieillissantes dans les hôpitaux, ma réalité de faible scolarisée m’a vite rattrapée ! »

S’occuper de soi

« En 1996, les employés du Boulot vers… m’ont beaucoup aidée. J’ai appris à préparer mon CV. J’ai eu des formations. J’ai travaillé mon autonomie. J’ai pris soin de ma personne : j’ai profité à l’époque des cliniques dentaires à Sainte-Justine, où des jeunes stagiaires du Collège Rosemont offraient des services à coûts modiques. Quand tu vis en appartement, sans emploi sérieux, et que tu as peu d’argent, ces services sont appréciés, surtout que les dents, c’est important pour moi ! Et je n’avais pas les sous pour aller chez le dentiste ! »

Comme quoi la vie matérielle d’une décrocheuse est pleine d’épreuves difficiles, imprévues ! Elle obtiendra son secondaire 5 en 1997, un an après son départ de l’atelier !

Son séjour au Boulot vers… ne lui a pas permis de trouver tout de suite un emploi. Ce sont plutôt la patience et l’organisation que France a mises au point, à saisir les opportunités, à reprendre de l’énergie, à être proactive, à développer un réseau de contacts et à y faire circuler son CV. « Au Boulot vers…, ils m’ont donné beaucoup de responsabilités, j’étais magasinière. » Elle s’est servie de son expérience comme levier.

S’investir pleinement

Aujourd’hui à 45 ans, elle aligne en pensée les divers métiers qu’elle a faits : caissière, agente à la clientèle, journalière, préposée aux bénéficiaires. Et là, ça va faire 12 ans qu’elle bosse en restauration chez Saint-Hubert : « Je me sens bien là, chez moi. J’ai un poste de caissière, je travaille 40 heures par semaine. De plus, je fais partie du syndicat : comme on change de franchisés, les règles sont à revoir, on est à retravailler notre convention collective. J’ai du pain sur la planche pour les prochains mois ! »

Elle dit : « Je suis contente de savoir que Boulot vers… a 35 ans. C’est une belle entreprise, bien gérée. Mon passage là-bas m’a permis de prendre confiance en moi, de développer l’autonomie. J’ai appris qu’il y a toujours des solutions à nos problèmes. C’est une belle équipe au Boulot vers…, des gens en qui on peut avoir confiance. »

Presqu’une entrepreneure, on sent l’engagement qu’elle investit dans le travail. France est une personne organisée, structurée, qui avance. « J’ai une fille. Son père et moi, après toutes sortes de détours, nous nous sommes mariés à l’été 2016. Je recherche l’équilibre et la stabilité. Ma vie évolue. »

Une si belle alternative

Éric Latour Portrait

Éric Latour, stagiaire au Boulot vers… en 1999, à 22 ans

En décrochage scolaire, l’école, ne lui convient pas!

« Jeune, j’ai abandonné l’école… Pour moi, ça ne marchait plus vraiment ! De nature autodidacte, je manquais d’intérêt, c’était trop protocolaire… Sauf l’éducation physique, l’école ne me convenait pas ». Éric Latour poursuit : il est alors allé du côté des cours en école privée, dans un programme en sonorisation, un domaine attirant mais qu’il connaissait peu, très technique. Il a surtout fini avec une grosse dette !
À ses propres dires, Éric était rempli de bonnes intentions, mais cela ne suffisait pas. Il était comme un « ion libre », sans circuit, sans réseau et surtout sans ressources intérieures suffisantes !

Apprendre un métier et à respecter les autres, devenir adulte !

Pour Éric, Le Boulot vers… a constitué « le début de ma vie autonome en tant que jeune adulte, alors que je me retrouvais tout seul, en appartement. J’ai appris la base d’un métier et celle du travail tout court : arriver tôt le matin à l’atelier, être ponctuel,
développer l’entraide et le soutien de ses pairs… ».
Avec les autres jeunes, « on se retrouvait comme dans un contexte où on créait de l’amitié ». Surtout, il a apprécié le support des travailleurs du Boulot vers…, des conseillères : « … elles nous apprenaient à nous épanouir, à nous développer, à aller cogner aux bonnes portes… Il n’y a pas vraiment de conditions similaires dans le marché régulier de l’emploi…».
« Je me souviens : j’étais allergique à la poussière, dans l’atelier. On a trouvé une solution : on m’a affecté au poste d’assistant commis de bureau. J’y ai développé de nouvelles aptitudes. J’ai même remplacé l’adjointe administrative, un temps, auprès de
la directrice générale. »

Aujourd’hui, Éric travaille dans la vente. Il ne regrette pas d’avoir essayé!

Éric résume cette période d’apprentissage : « J’ai pris confiance en moi. J’ai été exposé à des défis et je les ai relevés. J’ai vécu de belles expériences* ». « Si j’ai un conseil à donner aux jeunes, c’est : essayez ! Dans un contexte comme Le
Boulot vers…, on n’a rien à perdre ! »
Devenu un professionnel de la vente, Éric conçoit avec beaucoup d’enthousiasme qu’une entreprise comme Le Boulot vers…, avec sa mission unique, puisse prendre encore et encore de l’expansion…
Il souhaiterait vivement « … trouver des manières nouvelles de faire connaître des services comme ça. Il s’agit d’une si belle alternative à l’école, quand tu es un décrocheur ».

* Dans le cadre d’un projet spécial monté par Le Boulot vers… et animé par Sonia Fortier, alors directrice production ventes,

« Mon stage au Boulot vers… m’a mis à l’épreuve, et j’ai réussi ! »

Un décrochage scolaire précoce et un grand manque d’encadrement!

Marco Lacroix avait 17 ans quand, en février 2002, le jeune décrocheur avec un secondaire 3 en poche passe au Boulot vers… D’abord apprenti ébéniste, il fait finalement la majorité de son stage comme commis de bureau, pour découvrir finalement ce qu’il voulait faire comme travail, « ma vocation », dit-il avec assurance.

Il arrive « découragé de la vie, sans problèmes de dépendances ni de drogues », tient-il à préciser, « mais en grand manque d’encadrement », un brin conscient que sa vie peut basculer… « Je peux dire que j’ai été chanceux, même si je ne m’en rendais pas compte à l’époque ! »

Un stage de 6 mois qui met à l’épreuve!

Son stage de 6 mois au LBV, il y a 15 ans, a été très formateur : « À l’époque, je n’étais pas patient, j’étais prompt à réagir sans réfléchir. Mon stage m’a mis à l’épreuve, et j’ai réussi ! Il y a plusieurs façons de réagir. L’orgueil, la fierté, je peux comprendre… Surtout, il ne faut pas avoir peur de demander de l’aide ! »

« J’ai été agréablement surpris, au moment d’une reprise de contact avec LBV il y a peu de temps, de voir qu’on se souvenait encore de moi 15 ans plus tard : c’est par eux que j’ai pu faire récemment un stage en comptabilité au service de la paie de la direction de la santé publique, au CIUSSS Centre-Sud. J’ai poursuivi ma formation, mes stages… Aujourd’hui, j’ai un emploi ! »

« C’est un signe de maturité de demander de l’aide. Ne pas se replier sur soi : aucun combat n’est perdu d’avance ! Si la première bataille est de s’en sortir, s’améliorer et se maintenir en bonne position d’avancement sont très importants. C’est un travail de toute une vie ! » lance-t-il en affichant qu’il poursuit dans la vigilance, la ténacité… la confiance ?

Et aujourd’hui, il transmet les valeurs véhiculées par le Boulot vers

Aujourd’hui, Marco est bien avec sa petite famille : une conjointe, une enfant. Il cherche à « être serviable, avec compassion. Les deux sont liés » Initiatives, générosité. Bien s’entourer ! Se donner un but et chercher à l’atteindre. Donner au suivant. Redonner aux gens, comme on le fait au LBV !

« On n’arrive jamais à être parfait ! Pour maintenir un bon équilibre, il faut accueillir ses qualités et ses défauts, ses bons et ses mauvais côtés. J’accepte et je cherche à m’améliorer, sans aller aux extrêmes… je maintiens un équilibre ! »

En 2018, Le Boulot vers… a 35 ans!

En 2018, Le Boulot vers… a 35 ans. C’est près de 3 500 jeunes qui sont passés par un stage au Boulot vers depuis 1983.

Plus de 120 jeunes ont participé au cours de l’été 2017 à une première mobilisation d’anciens pour partager leur histoire et ainsi continuer à nourrir la flamme de l’espoir de ceux et celles qui sont ou seront en stage.

Le Boulot vers vous fera entendre leur voix depuis la fin de leur stage jusqu’à maintenant. Des trésors de vie!

À suivre sur notre blogue!

Nos meilleurs voeux pour le temps des fêtes!

Au nom des administrateurs, du personnel et des stagiaires du Boulot vers…, nous tenons à vous exprimer toute notre gratitude pour votre soutien.

Au cours de la dernière année, nous avons réussi à répondre à plus d’une centaine de jeunes en difficulté, en leur offrant un stage rémunéré dans notre usine et dans nos bureaux : 85 % de ces jeunes sont en emploi ou ont fait un retour aux études.

Nous vous souhaitons un heureux temps des Fêtes. Que l’année 2018 soit remplie de belles réalisations.

 

Quand les anciens stagiaires se rencontrent!

Les anciens stagiaires du boulot vers

Le vendredi 1er décembre, des anciens (et quelques actuels) stagiaires se rencontrent. Au menu : un match de basket, un repas et une activité, dans l’usine, d’impression de photos sur bois, afin de se mettre dans une ambiance où la réussite règne!

L’invitation à laquelle des anciens répondent positivement vient d’un évènement créé sur Facebook : au total 34 personnes sont présentes.

Avec une telle réussite tous demandaient, à la fin de la soirée, à quand la prochaine rencontre ?

Les anciens stagiaires du boulot vers